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2015-03-31T17:46:18+02:00

The Duff, une comédie pétillante...

Publié par Dune

The Duff

Kody Keplinger

Résumé:

Seventeen-year-old Bianca Piper knows she's not the hottest girl at school, but when school jock and resident moron Wesley casually refers to her as Duff - Designated Ugly Fat Friend - the gloves are off.
 
If there's a thin line between love and hate then Bianca has crossed it.
She just never thought she was capable of breaking anyone's heart ...
 

En français (Ce n'est pas une traduction littérale, j'ai résumé le gros.): 

Bianca Piper, dix-sept ans sait qu'elle n'est pas la fille la plus belle de l'école mais lorsque Wesley Rush la surnomme the Duff - Designated Ugly Fat Friend (L'amie désignée la plus moche et grosse), elle se vexe. Malheureusement, elle se retrouve à devoir faire un travail de groupe avec Wesley, qui la surnomme désormais Duffy...

Mon avis :

J'avais repéré ce roman grâce à une chronique très positive de Marinette et lorsque je suis tombée sur la bande-annonce du film inspiré du livre, - d'après la bande-annonce ça a l'air vraiment "inspiré" parce que franchement je ne retrouve pas trop l'âme du livre dans la bande-annonce mais bon, on verra, -, je me suis dit qu'il fallait absolument que je le lise. Je ne regrette absolument pas mon choix.  

C'était ma deuxième lecture en anglais et c'était largement abordable, un réel plaisir.

The Duff, c'est un roman sans prétention où on suit Bianca, une jeune fille de dix-sept ans, à l'humour cynique qui n'est pas la plus jolie des filles de l'école, se fait traiter de Duff par Wesley Rush, le bad boy de l'école. J'ai beaucoup aimé Bianca. Elle m'a fait pouffer de rire à plusieurs reprises. Je trouve qu'elle sort du classique de l'héroïne parfaite hyper belle et mince, sans aucune répartie. En plus, j'adore les héros cyniques, ce sont largement ceux qui me sont le plus sympatique. Et c'est d'ailleurs ce qui fait son charme, c'est son humour et sa répartie.

Après, c'est vrai qu'il y a certaines situations où les choses arrivent "comme par hasard". (Le hasard, hein, c'est vraiment fou, dis donc.) Mais ça ne m'a pas dérangé en outre mesure.

L'histoire est originale tout de même et j'ai beaucoup aimé le message final. Il y a également une réflexion sur la beauté que j'ai trouvé intéressante. Ce roman est loin d'être aussi stupide que ce à quoi je m'attendais. Il y a des thème assez complexes qui sont abordés notamment la famille, l'abandon, le mal-être, l'amour... 

Les autres personnages sont réellement attachants. (Particulièrement Wesley Rush si vous voulez mon avis de fangirl) Mais les amies de Bianca le sont aussi. Et le context

J'ai lu ce roman en à peine quelques heures, malgré le fait que, vu que c'était mon deuxième livre en anglais, je peinais un peu. C'est vraiment agréable à lire

C'est vraiment le genre de livre à lire sous sa couette un jour de pluie ou de déprime. C'est frais, c'est drôle, c'est pétillant... Ce livre met de bonne humeur.

Bon, après, il est vrai que Bianca jure quand même beaucoup, j'ai donc découvert des mots dont je n'aurais même pas dû découvrire l'existance. ( Pardonnez-moi, ô professeur d'anglais. Je connais désormais suffisament de vocabulaire pour vous insulter vous et votre mère.)

Je le conseille vivement à tout ceux qui peuvent lire en anglais, enfin plutôt toutes celles car ça reste un roman relativement "girly"...

Par ailleurs, je pense regarder le film dès que je le trouverai. J'espère que ça ne sera pas Le-plus-gros-massacre-de-l'histoire-des-adaptations. 

En résumé, vous l'avez compris, j'ai beaucoup apprecié ma lecture de cette comédie qui s'est révelée bien moins superficielle que ce à quoi je m'attendais et surtout très drôle.

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2015-03-22T19:48:14+01:00

Il faut sauver Zoé, un roman superficiel ? Exact.

Publié par Dune

Il faut sauver Zoë

Alyson Noël

Résumé:

« Ma sœur était le genre de personne pour qui les nuages s’écartent et sur qui le soleil brille en permanence. Alors forcément, vivre à ses côtés, c’était risquer de rester dans l’ombre. »

Écho a connu des jours meilleurs. Ses parents l’ignorent, trop occupés à sombrer dans la dépression, ses amies d’enfance se détournent d’elle, et son entrée au lycée n’annonce aucune embellie.

Mais comment parvenir à exister alors que le souvenir de sa sœur, Zoé, assassinée un an plus tôt, continue de la hanter ?

Quand elle met la main sur le journal intime de sa sœur elle découvre, au fil des pages, les secrets que cette dernière a toujours voulu cacher. Et, entre les lignes, le seul moyen pour Écho de se reconstruire…

Mon avis :

Oh malheur. Et dire que j'attendais de ce roman qu'il se hisse à côté de "Le ciel est partout" ou Deux filles sur un toit qu'il se démarque avec une histoire touchante voire poétique...Et j'ai rarement lu un roman aussi superficiel. 

Pourtant le pitch de départ promettait une belle histoire. Echo ( quel joli prénom ) a perdu sa soeur, Zoé et tente tant bien que mal de s'en remettre. Un jour, Marc, l'ex-copain de sa soeur lui confie son ex-journal. Elle se met à le lire et on alterne la lecture du journal de Zoé avec la vie d'Echo. Concrètement, je n'ai rien contre Echo, à pars que c'est un personnage relativement plat et que je ne me suis pas forcément attaché à elle mais bon. Par contre le personnage qui m'a agacé, que je n'ai pas supporté, que j'ai trouvé juste stupide c'est Zoé. 

Sincèrement, plus on avançait dans son journal, plus je me disais que cette pauvre gamine manquait sacrément de jugeotte. Au début, ça va (encore). C'est une fille relativement populaire préoccupé par deux choses ; les mecs et son rêve de devenir mannequin. Elle boit, fume bref Bon, déjà là, le personnage n'est pas follichon et intéressant mais à ce stade, on se dit, pourquoi pas. Mais petit à petit, cette pauvre Zoé nous démontre qui lui manque quelques petits neurones par-ci, par-là.

Un de ses amis dont j'ai oublié le nom, appelons Jean-Charles, lui propose de prendre des "pilules d'héroïnes" bon. (Déjà, ça m'a étonné car je ne savais pas que l'héroïne était sous forme de pilule mais il faut avouer que je ne suis pas forcément très au courant donc passons.) Et dans son journal, elle écrit (en gros, hein mais étonnament, alors que j'oublie déjà le livre cette phrase me reste en tête)  "J'avais toujours voulu prendre de l'héroïne alors je sautai sur l'occasion ! C'est tellement drôle hihi."

De l'héroïne. 

Pas des bonbons. 

J'étais pour tout dire, perplexe mais surtout totalement choquée par tant de stupidité. Ce qui me dérange c'est la manière dont c'est amené. L'auteure, vu qu'elle semble incapable de donner du relief à ces personnages nous balance à la figure des sortes de personnalité pré-fabriquées qui sortent de nul-part. Et pas de bol pour Zoé, elle a apparement hérité de l'étiquette de "La fêtarde stupide et inconsciente" Et ça continue. Tout ce livre n'est que cliché sur cliché. Les personnages n'ont aucune profondeur, pas de relief, rien. Quand on créée un personnage, on cherche à comprendre ce qui l'a rendu tel qui est aujourd'hui, non ? Et bien apparement l'auteure a oublié ce léger détail. Zoé a quinze ans plus ou moins, elle agit de manière suicidaire et stupide constamment. Pourquoi ?

Rien n'est développé. On lit son journal intime et pourtant rien. Elle n'est pas en colère, elle n'est pas triste (sauf quand elle est fâchée avec sa meilleure pote). Elle décide juste de se détruire parce que "Hahaha c'est si drôle".  

Ce roman manque cruellement de subtilité.

Après, sa super meilleure amie lui propose de s'inscrire sur facebook et d'y mettre des photos d'elle en maillot de bien et pleins de gros perverts commentent "Wa té tro bonne" et elle réagit hyper flattée. Et quand un de ces gros perverts, qu'elle ne connaît ni d'Eve , ni d'Adam lui dit "Coucou ! Je suis photographe ! Tu es belle ! Viens te faire photographier par moi !" Elle est là "Oh wii, génial." Non mais oh. Apparement, elle a séché tous les cours sur la prévention sur internet (et les drogues aussi soit dit en passant). C'est vrai, l y a des jeunnes filles/garçons qui sont entraînés par des personnes mal intentionnées dans des cercles dangereux à cause d'internet. Mais bon sang, il faut pas exagérer. Il ne suffit pas d'un message pour entraîner quelqu'un. (enfin après, il y a des cas particuliers mais quand même...)

Mais comme le reste du livre, rien n'est développé. 

La partie du livre avec Echo est plutôt pas mal même si cette dernière reste vraiment un personnage pas extraordinaire en somme. L'histoire d'amour franchement ne m'a pas fait rêver

En résumé, vous l'avez compris, je ne conseille franchement pas ce roman. Sauf si vous êtes un fan de l'auteur et que vous avez promis de lire tout ses romans. Et encore. La couverture est plus intéressante que le contenu, malheureusement et je referme ce livre déçue et un brin agacée.

Article de Dune

Par ailleurs, si vous aimez ce registre de roman je ne peux que vous conseiller "Le ciel est partout" qui est largement meilleure et largement plus fin.

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2015-03-17T10:08:40+01:00

La couleur des sentiments ou un des plus beaux romans que j'ai lu...

Publié par Dune

La couleur des sentiments

Kathryn Stockett

Résumé:

Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même laisser un mot.
Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.
Mon avis :

Il y a des livres que nous aimerions ne jamais avoir lu.

Pour pouvoir les lire encore et encore et à chaque fois le découvrir avec les mêmes sentiments ; émerveillement, effroi, stupéfaction, peur, joie, rire, larme. La couleur des sentiments fait parti de ces romans-là. 

Ce roman, c'est plus qu'un simple roman, qu'un simple témoignage. Pourtant, je me doutais bien que c'était touchant, c'est quand même un sujet sensible. Mais à ce point-là.  Je ne pensais pas ressentir autant de sentiments. Je ne pensais pas trouver un roman aussi riche

C'est l'histoire d'un combat, mais pas seulement. C'est une histoire d'amitié, d'amour, d'injustice. C'est l'histoire d'un combat. C'est l'histoire de trois femmes qui malgré leur peur, malgré tout ce qui pourrait leur arriver vont parler, vont dénoncer la situation. 

L'auteure nous décrit avec justesse à quel point, la situation est paradoxale et complètement folle. Les bonnes élèvent les petites filles et les petits garçons blancs, les aiment, s'attachent à eux, et au final, ceux-ci deviennt méprisants envers les personnes de couleures noires. Pourtant, on sent que la plupart des personnes blanches gardent un amour avec leur bonne qui les as élevé. Certaines règles m'ont totalement indigné et fait lever les yeux au ciel. Quel bêtise...

 Les personnages sont finsvivantsréels. Katheryn Stockett parle de cette époque sans tomber dans le larmoyant. Elle se contente de raconter. Le fait qu'on alterne trois narrations apporte beaucoup, à mon avis. On se rend compte de la cruauté que subit chacun des personnages. C'est dur. J'ai eu les larmes aux yeux. Et pourtant, j'ai souri devant le côté farouche de Minny. J'ai souri devant la tendresse qui se dégageait de la relation entre Aibeleen et Baby Girl. Je crois que jusque là, aucune relation dans un livre ne m'avait ému à ce point.

Je tiens tout de même à attribuer une mention spéciale à Miss Célia, la patronne de de Minny qui m'a aussi beaucoup touché. 

Je ne me suis ennuyée à aucun moment. Malgré le fait que ce soit tout de même un pavé, je l'ai dévoré en quelques jours. 

Comment rendre justice à ce roman à travers cette chronique ? A pars de vous dire de le lire, je ne sais pas quoi rajouter pour vous expliquer à quel point j'aime ce livre.

Il rentre définitivement dans mon top des meilleurs-livres-de-ma-vie-que-je-relirai-toujours-et-toujours.

Un roman à lire. Le plus vite possible.

Article de Dune

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2015-03-15T11:19:31+01:00

Mémoires d'un jeune homme dérangé, un excellent petit roman...

Publié par Dune

Mémoires d'un jeune homme dérangé

Fréderic Beighbeder

Résumé:

Ce premier roman de Frédéric Beigbeder a été écrit dans locaux mêmes de la maison d'éditions de la Table Ronde. Ce récit conte les amours de Marc Marronnier, l'alter ego de l'auteur et les grandes difficultés de ce fêtard amoureux, qui choisit la nuit plutôt qu'une vie de famille toute tracée. Le titre fait référence à "Mémoires d'une jeune fille rangée" de Simone de Beauvoir.

"Le roman le plus snob de la rentrée? N'hésitez pas ce sont les Mémoires d'un jeune homme dérangé, prestement enlevés par un godelureau éthylique, nihiliste et sarcastique." Roland Jaccard, Le Monde 

"On pense à Musset, à Poil de Carotte, au poil à gratter." Jean-François Kervéan, Globe 

"L'élégance déjantée de son style cache beaucoup d'efforts, et comme un retour à l'esprit des fondateurs Beigbeder est le Morny du nightclubbing." Marc Lambron, Le Point 

"Paris ressemblera donc à un chapitre de Fitzgerald." Eric Neuhoff, Madame Figaro 

"On réédite mon introuvable premier roman? Zut! Il va donc cesser d'être culte?" Frédéric Beigbeder

Mon avis :

D'habitude, je ne suis pas très roman français contemporain mais je dois avouer que Beigbeder m'intrigait depuis un moment. 

Alors lorsque j'ai vu ce livre dans la bibliothèque de mon père, je n'ai pas trop hésité.

La couverture est relativement moche (d'ailleurs, j'ai mis des heures à comprendre que c'était un verre. Mais avouons-le, on dirait que c'est avec un nokia qu'a été faite cette photo de couverture.) mais le livre fait juste une centaine de pages... Alors je me suis dit "autant tenter."

La première chose qui frappe dans ce roman, c'est la manière dont c'est écrit. C'est un style très travaillé, teinté d'ironie et de sarcasme.

Personellement, j'ai adoré ce style travaillé, c'est très agréable à lire je trouve. J'ai souvent souri devant certaines remarques, de ses "blagues", c'est un humour auquel je suis très sensible. Après, je comprend parfaitement que certaines personne n'accroche pas du tout et trouve ce style insupportable.

 Il y a un côté, c'est vrai, très snob un peu hautain mais j'avais l'impression qu'il s'en moquait plus qu'il s'y identifiait. 

Il est également vrai que le roman s'essoufle un peu par moment et que ce n'est pas du tout le genre de lecture que je qualifirais d'addictive. Je l'ai posé un certain temps et je ne l'ai repris qu'une semaine plus tard. Mais sur le moment, c'est vraiment agréable à lire. 

C'est son premier roman, écrit à vingt-deux ans, alors je trouve d'autant plus remarquable la manière dont il écrit. 

Cependant, je ne conseillerai clairement pas ce livre à tout le monde. Amateurs d'actions, passez votre chemin. Mais pour tous les curieux, ou les amteurs de littérature française, ceux qui aiment les phrases bien ficellées, oui, je vous recommande ce roman. (Il fait seulement cent pages alors autant tenter.)

Une lecture intéressante qui m'a sorti de ma zone de confort, en somme. J'ai adoré le ton décalé et sarcastique. A découvrir. 

Article de Dune 

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2015-03-02T14:36:28+01:00

La symphonie des abysses, une plume magique alourdie par un récit d'une lenteur incroyable...

Publié par Dune

La symphonie des abysses

Carina Rozenfeld

Résumé :

 

Un chant de liberté s'élève du fond des abysses, mais comment répondre à son appel quand un mur infranchissable vous en sépare ? L'Anneau, cet immense atoll avec en son centre le Cercle – une étendue d'eau de mer parfaitement circulaire – est cerné par le Mur, une haute barrière d'une trentaine de mètres, électrifiée, infranchissable.
Mon avis :
J'avais envie de découvrire ce roman, d'une part car j'avais adoré Les sentinelles du futur de la même auteure et d'une autre part car j'aimais bien la couverture et que le résumé m'intriguait.
En plus, je dois avouer que je suis toujours curieuse de découvrir des dystopies écrites par des auteurs français...
Cependant, j'en ressors pas aussi enthousiaste que dans l'autre roman de cette auteure. J'ai bien aimé, mais sans plus.
Je dois avouer que la plume est très belle, c'est ce qui m'a immédiatement frappé mais après une cinquantaine de page, l'histoire n'avançait pas ou peu. Je me suis un peu ennuyée pour tout vous dire.
 
J'aime beaucoup l'univers par l'auteur. Mais je trouve que l'histoire traine énormement. L'héroïne de la première partie, Abrielle ne m'a pas convaincue. C'est une jeune fille qui vit dans un monde où la musique est proscrite. Cependant, elle en est irremédiablement attirée. 
Je la trouvais très "lisse", je n'arrivais pas à m'attacher à elle. Je conçois que c'est un personnage fort qui a du caractère et pourtant, elle m'a agacé dans le sens où c'est vraiment le personnage de la fille-pure-parfaite-forte-gentille-et-surtout-hyper-belle Elle est vraiment plate. La scène dans la forêt m'a fait lever les yeux au ciel tant je trouvais que c'était "trop".  Cependant, je le répète mais j'ai été réellement impressionée par la plume de l'auteure qui nous offre des descriptions magnifiques.
La mère d'Abrielle (un personnage qui m'a bien plus touché) a presque le même prénom qu'elle. Je passais mon temps à les mélanger. J'ai vraiment pas accroché à la partie une. J'ai même songé à laisser tomber.
Par ailleurs, j'aimais beaucoup la place qui était offerte Mais j'ai continué car je déteste ne pas finir un roman...
La deuxième partie m'a un peu plus entousiastée. On y retrouve Ca et Sa, deux hommes-femmes qui vivent dans un monde où ils restent hommes-femmes jusqu'à leur seize ans, il me semble. A cet âge, ils peuvent choisir s'ils préfèrent être un homme ou une femme. Cependant, l'amour est interdit. Mais Ca et Sa s'aiment... Cette partie était plus mouvementée et je l'ai largement préferée à la première. Cette partie était intéressante et je me suis beaucoup plus attachée à Ca et Sa qu'à Abrielle.  
La dernière partie est à mon avis, la meilleure partie de l'histoire. Tout devient plus intéressant et l'action est plus présente. 
Elle donne envie d'en savoir plus. Je ne sais pas pourquoi, l'ambiance du lieu où se trouvent nos protagnoiste me rappellent celle de "Les âmes croisées", donc j'ai vraiment envie d'en savoir plus. Et pourtant, j'ai tout de même une petite réserve : j'ai peur que le deuxième tome soit aussi lent à démarer que le premier...On verra donc. J'essayerai de le lire, à l'occasion.
 
En résumé, ce livre a de nombreux points positifs mais je n'ai pas réussi à m'immerger dedans à cause d'un début vraiment (très, très, très, très) lent. 
J'en ressors plutôt déçue mais curieuse de découvrir la suite car malgré tout, il y a des éléments qui m'interpellent dans ce roman.
 
Article de Dune

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